Quatre mois.
Quatre mois ont passés sans que la plume ne me soit favorable. Manque d'inspiration, de courage, procrastination aiguë... Une foultitude de choses qui ont résulté une absence totale (hormis pour lire les belles pages de Ben, Marco et Fab). Je veux croire que je suis capable de tenir mes engagements envers notre groupe, surtout que comme on me l'a si bien dit : ils n'avaient rien demandé au niveau du rythme d'écriture, c'est seulement moi qui m'étais avancé. Eh bien me revoilà. Et j'avance à nouveau : mon retard sera rattrapé. Nous sommes à la fin du mois d'Avril 2014 et j'ai débuté sur le forum en tant que chroniqueur de jeux il y-a un an pour un engagement d'un test par semaine, disons simplement quatre par mois...
Ce qui veux dire qu'aujourd'hui, 48 de mes critiques devraient avoir été postées... Nous en sommes loin. Je n'ai participé qu'à 14 d'entre elles. Le chemin sera pavé d’embûches, ça va être dur et fatigant, mais je compte bien rattraper ce retard, quitte à poster plusieurs fois par semaine. J’espère juste que ce rythme ne vous lassera pas, j'espère que mes compères me soutiendront malgré l'attente que je leur ait fait subir. Et encore une fois, avec toute mes excuses pour ce manque de passion. Autant reprendre, donc, avec un nouveau concept ! Dans les grandes lignes, je lancerais un thème sur lequel je baserais une série de critiques, disons simplement des genres de dossiers, histoire que mon retour, si je me tiens au rythme annoncé plus haut, ne soit pas décousu pour ceux qui auront le courage de me lire. Bon... Ben ne perdons pas de temps et commençons par du lourd !
Saga débuté en novembre 2007, édité par Microsoft dans un premier temps, puis par Electronic Arts pour les opus qui suivirent et développée par Bioware, nous allons traiter d'un Must Have total, un monument que dis-je... Certainement l'une des Merveilles du Monde Vidéoludique. Quand j'y repense d'ailleurs, c'est uniquement la jaquette et les développeurs du jeu qui m'ont permis de poser les mains dessus, à sa sortie en France. Je n'avais vu aucune news à l'époque, les médias avaient été très discret à son sujet.
Aujourd'hui, même l'inculte en a déjà entendu parler et si ce n'est pas votre cas, sortez de votre grotte. Dans la droite lignée des meilleurs space opéra tels que Star Wars ou ses cousins Trek et Gate, ou bien encore des Battlestar Galactica et j'en passe tellement que je mérite le fouet, je veux bien entendu parler de...
Pokemon !
Nan... La blague... Jamais. Never. C'est mort et enterré.
Parlons donc de Mass effect.
Mass effect est actuellement une trilogie. Je vous offrirais cependant quatre critiques, car un épisode est apparu sur mobile. Enfin, commençons par le commencement, et plus particulièrement par la toile de fond de ce jeu :
En 2183, l'humanité s'étend dans la Galaxie et sait pertinemment ne pas être seule. Un siècle auparavant, un voyage sur Mars permit à cette dernière de mettre la main sur une technologie si avancée, qu'en s'en inspirant, elle fit un bond technologique de plus de deux cent ans. Elle se propagea alors, forte de ses nouvelles découvertes, colonisant monde après monde et croisant le chemin de nombreux peuples extraterrestre. Certaines de ces rencontres du troisième type furent pacifiques, d'autres, beaucoup moins.
Bon, jusque là, c'est du réchauffé... Mais si Mass Effect premier du nom devait être exempt d'un défaut, ce serait bien celui de son scénario. Le genre science fiction n'est pas forcément le préféré de tous, mais à tout fans de Dune, des films et séries citées plus haut et j'en passe (décidément), cette critique vous est dédiée.
Mass Effect est un jeu de rôle et d'action futuriste. Et comme tout bon jeu de rôle, vous vous devrez de créer votre avatar. Lorsque vous jouerez (si vous le faite ou ne l'avez pas encore fait), rappelez vous que le jeu est sorti fin 2007. C'est simple... Si vous n'êtes pas bluffé par le soin apporté aux visages, et plus particulièrement à celui de votre avatar, c'est que vous êtes soit trop jeune, soit un troll.
Bref, création d'avatar donc. Le jeu vous donne le choix entre six classes dont les plus notables sont le Soldat (l'expert en armes), le Biotique (Je dirais bien Mage... Mais il s'agit plutôt là d'un genre de pouvoir psychique... Télékinétique majoritairement, un peu comme plus comme un mutant qu'un genre de barbu avec son chapeau pointu et son bâton) et l'Ingénieur (spécialiste du sabotage et de la manipulation des technologies de cet univers).
Trois autre classes sont des hybrides des premières citées : Franc-Tireur (mix Soldat-Ingénieur plutôt orienté longue distance), Sentinelle (Biotique-Ingénieur, medecin du champ de bataille) et Porte étendard (Soldat-Biotique, combattant psychique de première ligne). Une fois votre classe choisie, vous pourrez choisir le prénom (Bien que tout le monde vous appellera par votre nom : Shepard, ou Commandant Shepard) et vous pourrez mettre quelques premiers points dans une grille de compétences dantesque comportant des traits liés au combat, au social ou à l'interaction avec l'environnement.
Mais alors que vous commencez déjà à l'aimer, votre brave Shepard, voici que vous devez choisir son passif. Vous aurez deux fois un choix à faire parmi deux fois trois options que je vous laisse découvrir... Autant vous dire que ces choix vont agir minoritairement sur vos statistiques, mais de manière énorme sur l'aventure. Vous pourrez incarner un héros de guerre, ou, au contraire, un Survivaliste prêt à tout.
Soyons clair, Mass Effect est un jeu de choix. Et vous voilà donc devant les premiers que vous aurez à faire, et cela aura un impacte sur la façon dont les personnages rencontrés dans le jeu vont interagir avec vous. Bien sûr, le fait d'avoir un Shepard ancien parangon de justice ne veut pas dire que vous ne pourrez pas être la pire ordure de la Galaxie. Mais du moins, cela va orienter quelques discussions, voir vous octroyer des missions exclusives.
En ce qui concerne le tutorial, le jeu s'en sort à merveille en faisant découvrir ses mécaniques, gameplay et prouesses graphiques dès les premiers instants. La narration, les échanges avec les personnages non joueurs et donc, dans notre VF locale, les doublages, atteignent tranquillement le niveau de la perfection. Même en 2014, rare sont les jeux à pousser l'immersion à ce degré là. Néanmoins, même en 2007, on ne peut pas dire que Shepard était un(e) nerveux(se)....
Car oui, le/la Shepard se meut lentement. Il est capable de sprinter uniquement au combat et ce sur une courte durée sur laquelle aucune compétence ne pourra influer... Rassurez vous, les ennemis ne sont que rarement plus sveltes que vous et quand c'est le cas, il sont plutôt fragiles. Donc la majorité du temps, et ce même (surtout!) durant les phases d'exploration, Shepard trotinne. Il semble faire gentiment son jogging alors que, l'histoire vous dira comment, il a de sacré responsabilités !
Néanmoins, les combats se dérouleront avec toute la nervosité nécessaire pour vous maintenir éveillé. Une pause active sera même présente pour le côté tactique des bastons (comprenez que le jeu peut se mettre en pause selon votre désir pour que vous puissiez préparer votre tactique en lançant, ou en préparant quelques compétences à l'attention de vos adversaires). Au passage, Mass Effect dispose d'un bestiaire complet et vos belligérants seront nombreux, vous y trouverez rapidement vos bêtes noirs ou vos victimes faciles. Mais pour affronter cette galaxie hostile, vous ne serez pas seule, car même si ME est un jeu de rôle solo, vous rencontrerez six braves combattants pour vous suivre tête baissé sur le champ de bataille.
Ainsi votre commando sera composé de deux humains (un homme et une femme), une jolie Asari (genre d'extraterrestre d'apparence féminine uniquement, toute bleue et avec des tentacules en brosse pour tout cheveux), un Turien (genre de lézard-perruche humanoïde avec lesquels l'humanité partage un passé lourd), un Krogan (Aaah... La douceur des krogan... Imaginez une tortue taillée comme deux joueurs des All blacks qui se tient sur deux jambes avec une vraie bonne gueule de porte bonheur) et enfin, une Quarienne (La quarienne... hu hu hu... enfin, les quariens sont humanoïdes, leur mystérieux visage recouverts d'un casque opaque où l'on ne distingue que leur yeux lumineux).
Le jeu est servit avec un Codex qui s'enrichira au fur et à mesure de vos pérégrinations, de votre curiosité, et de l'attention apportés aux membres de votre équipe et montre à quelle point l'univers de Mass Effect est fouillé, cohérent et particulièrement profond. Vous en apprendrez sur les races qui peuple la galaxie, vos ennemis, les mondes que vous visiterez, la technologie qui vous entoure et encore un bon millier de choses si vous vous sentez le courage de poser les yeux partout... En plus c'est beau, donc ça va pas vous rendre aveugle non plus !
Pour en revenir à nos moutons, après un tutoriel intense, vous allez être projeté dans l'immensité cosmopolite du jeu, dont le point de départ est la Citadelle, la Coruscant locale pour les fan de Star Wars, pour les autre, une station spatiale si grande qu'elle possède sa propre atmosphère. Vous hériterez rapidement d'immenses responsabilités, d'un titre prestigieux et d'un vaisseau, le Normandy qui seront tout autant de prétexte à vaquer dans l'espace !
Vous pourrez alors visiter des systèmes entier et parcourir des terres inconnues avec un tank tout-terrain à six roues, le Mako !
… Ne vous emballez pas non plus. Primo, hormis ceux des missions principales, les rares mondes que vous pourrez visiter seront particulièrement ternes et vous ne pourrez les parcourir que dans un simple carré, certes vaste, mais pratiquement vide. Sans parler du fait que tout les lieux secondaires se ressemblent (il y'en a même qui sont littéralement identiques d'un système à un autre... Juste une caisse ou deux déplacé histoire de dire « Ah mais non ! C'est pas l'même endroit d'abord ! »).
Secundo, le Mako... Ah... Le Mako ! J'en connais certain à qui sa simple évocation provoque des nausées. Le fameux tank tout-terrain est pourtant bien équipé. Pourvu de boucliers énergétiques, d'un blindage résistant et de six roues motrices, ainsi que d'un canon lourd et d'une mitrailleuse, la machine tiendrait presque du fantasme d'un Rambo en herbe. Mais alors que vous arpentez les premiers mètres d'un monde vierge et prometteur, vous comprenez alors toute l'horreur du Mako.
Aussi maniable qu'un fer à repassé à qui on aurait greffé de l'artillerie lourde, ce petit bolide aussi véloce qu'une limace souffrant de rhumatisme (si si... C'est possible, vous verrez), tantôt accroché au sol comme une sangsue et parfois tout le contraire... Je ne sais pas qui est le responsable de la physique du Mako, mais à plusieurs reprise, je me suis demandé si ce n'était pas là quelques blagues d'un programmeur polisson.
Enfin, malgré ces petits défauts, les intrigues qui se noueront sur ces mondes secondaires seront tout aussi passionnantes et profondes que la quête principale de Shepard. Vous rencontrerez des êtres nobles, aux intentions louables, des personnes dont les actes pourront vous paraître glauque, parfois immonde. Il n'y a pas un seul sujet que Mass Effect ne traite pas... Ou alors va falloir être vachement imaginatif pour m'en trouver hein... Il faut dire qu'il y-a parfois des objectifs particulièrement farfelus.
Vous pourrez réagir parfois (souvent) aux événements qui vous entourent par des choix. Et comme je le disais plus avant, Mass Effect est un jeu de choix. Loin d'être manichéen, ces choix se distingue de la manière suivante : ils pourront être neutre, allant ou non dans le sens de votre interlocuteur, mais une catégorie précise, plus poussée, et vous donnant souvent le droit à des séquences particulières au fur et à mesure de l'histoire, apparaîtront dans les choix de dialogues.
Conciliant et Pragmatique. Tels sont les deux extrêmes qui gouvernent la psyché de Shepard. Allez vous préserver un maximum les intérêts de vos interlocuteurs ? Tentant par tout les moyens d'obtenir gain de cause dans un consensus pacifique ? Ou serez vous prêt à tout pour arriver à vos fins, au risque de provoquer la souffrance et la mort ? Serez vous sans concessions envers la vie et tenterez vous de sauver tous et tout ? Où sacrifierez vous quelques vies pour en sauver des millions d'autres ?
Sans arrêt, Mass Effect vous immerge de son univers. Évidement, il n'y aura pas forcément toutes les idées du mondes dans les choix de dialogue. Mais il est impossible que vous ne vous sentiez pas concerné par une idée, où qu'une réponse ne vous corresponde pas un minimum. Vous serez obligé d'aimer ou de détester la façon de penser de certain de vos compagnons, et je vous le dis, vous pourrez faire changer d'avis ceux qui ne serons pas dans ce que vous estimez être votre vision des choses, si le cœur vous en dit.
Dernière interaction possible, mais non moins importante : La romance ! Ah bah oui, hein... De l'action, c'est bien, mais si en plus y-a une princesse ou un prince au bout du chemin, c'est mieux ! Mass effect vous permet donc de tisser des liens avec l'un des deux humains de votre escouade, ainsi que l'Asari (la bleue unisexe feminine avec la coupe tentacule). Si bien qu'un personnage masculin aura pour choix une fière guerrière aux origines latine ou la fameuse Asari, et qu'une Shepardette aura pour choix le timide Sentinelle au passé torturé ou... la fameuse Asari
Boum, Scandale ! Des filles qui s'embrassent ! Parce que oui, en récompense de vos efforts à rapprocher votre Shepard d'un de ces personnages, vous aurez le droit à une petite séquence coquine mais pas méchante pour un sous, et ça peut donc concerner deux être de formes féminine. Ben je vous préviens... Mass Effect premier du nom, c'était qu'un gentil précurseur.
Mais je m'égare.
Synthétisons quelque peu pour clôturer ce premier chapitre de notre dossier de la semaine. Graphiquement, Mass Effect premier du nom est magnifique sur son support d'origine, la Xbox 360, il est sublimé sur PC tant les mods améliorant la plastiques des personnages ont fleurit sur internet, et sont portage dématérialisé sur PS3 (émergé après la sortie du 2) permet même aux fans de Sony de débuter l'une des plus grande aventure de science fiction qui fut jusqu'à ce jour.
Les combats, même si Shepard est un veau, sont nerveux et palpitants, et les différentes combinaisons possibles entre vos compagnons et les caractéristiques de votre héros ne pourront que vous poussez à vous interroger quant à une autre configuration dans la même situation. Les ennemis sont aussi variés que les tactiques pour les terrasser et il vous faudra redoubler de prudence quant au choix de vos coéquipiers afin d'avoir la meilleure équipe possible.
Mass Effect dispose de cinq niveau de difficulté. Le premier, Facile, s'adressera aux débutant de jeux de tir à la troisième personne, car la constante jeu de rôle sera la même pour tout les modes, sauf les plus élevés qui ne laissent pas de place à l'erreur. Le deuxième, moyen, est le mode standard par excellence. Ni trop pêchu, ni trop doux, il satisfera les joueurs cherchant moins l'action que la discussion.
Le mode difficile pourra être complexe sur une première partie, mais pas insurmontable et sa conclusion vous débloquera le quatrième mode, Héroïque, franchement hardcore si vous l'entamez avec un tout nouveau personnage, mais faisable et comme le précèdent, boucler ce mode vous débloquera l'eldorado de la difficulté de Mass Effect, adressé à ceux en quête de challenge perpetuel et à ceux qui ont tâté Demon Souls ou Dark Souls : Le mode Légendaire, impossible (ou alors pour de furieux psychopathes, des vantards ou des mythomanes) si vous y lancer un Shepard tout neuf, envisageable si vous utilisez un reroll (comprenez un Shepard ayant déjà clôturé le jeu) ou même un reroll + (ayant atteint le niveau maximum possible pour sa classe).
La rejouabilité du titre (comptez déjà une petite vingtaine d'heure en ligne droite, le triple pour le 100%, et le triple encore si vous voulez tâter les différents modes de difficulté) est incalculable. Et si j'avais dis ça à ce moment ? Et si j'avais fait ça à cet endroit ? Seront des questions que vous ne pourrez pas cesser de vous poser. Les différences des situations provoquées par vos choix seront souvent visuelle, narrative et ayant des effets sur le long terme.
Vos rapports avec certains personnages non joueurs auront même des répercussions significatives dans les épisodes suivants... C'est dire. En bref, un gameplay de folie, servit par une histoire de folie.
Concernant la bande sonore, c'est du pur sans faute. Même si quelques thèmes musicaux sont totalement passé inaperçu à mes oreilles, la plupart sont parfaitement intégrés à la trame et certaine œuvre épique auront de quoi vous dresser le poil sur les membres. Si le casting de la VF est moins fleurit que celui de la VO, il n'en reste pas moins excellent, c'est même la meilleure VF que j'ai pu constater dans un jeu... En fait, elle est même meilleure que tout les films traduit en Français que j'ai pu voir jusqu'aujourd'hui.
Les bruits ambiants des différents mondes, ceux de la bataille, des armes, des pouvoirs... Il n'y a rien qui n'ait pas sa propre identité sonore et après avoir joué à Mass Effect, vous connaîtrez le son caractéristique d'un fusil de combat N7, ou du décollage du Normandy. Un sans faute.
Au niveau de l'interface, Mass Effect est un modèle à suivre sur toute la ligne. La pause contextuelle, jusqu'au menu principal, il n'y a rien d'illogique et tout est parfaitement rangé où ça doit être.
Si vous m'avez lu jusqu'au bout, vous devez avoir compris que Mass Effect est un joyaux du genre. Bioware, fort de son expérience dans le domaine (Baldur's Gate, Knight of the old republic...) a crée là son Grand Œuvre absolu. Que vous soyez pluton jeu de rôle, jeu d'action, jeu de stratégie, il s'agit là d'un incontournable pour vous. Les autres, jouez y quand même !
Rien n'est parfait en ce monde. Mais Mass Effect, malgré ses petits défauts, vous emportera dans une épopée que vous n'imaginez pas. Empruntant ses références aux meilleurs, des plus connus aux plus obscurs, tout les cœurs seront touché par ce mythe fait jeu vidéo. Les phases en véhicules un peu poussive feront même partie intégrante du décors du jeu après un premier run et deviendront rapidement nostalgique (même si, lors d'un second run, vous ferez tout pour les boucler au plus vite).
Il y'avait un avant Mass Effect, et il y'aura probablement un après.
Mais presque sept ans plus tard, cet après n'a toujours pas eu lieu.
Note : 9.5/10
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